Une collision avérée au Japon

Fin septembre, un pétrolier a ramené un grand cétacé sur son bulbe d’étrave dans le port de Mizushima au Japon . Ce bateau a navigué dans l’océan Pacifique avant d’arriver à ce port.

La collision n’a pas été ressentie par l’équipage et l’animal a été découvert une fois le navire à quai. Selon l’Institut of Cetacean Research, il s’agit probablement d’un rorqual commun.  Ce genre d’événement reste rare, car dans la majorité des cas de collision, l’animal reste en mer et n’est pas ramené au port. C’est pour cela qu’il est difficile d’estimer précisément l’impact qu’ont les collisions sur les populations de cétacés. Néanmoins, il arrive de retrouver des individus échoués présentant des traces de collisions évidentes.

La gravité d’une collision dépend de plusieurs paramètres, notamment la taille et la vitesse du navire.Plus un navire est grand et plus il se déplace rapidement, plus la collision avec un grand cétacé est grave et peut entraîner la mort de celui-ci. Ainsi, en cas de situation de collision, nous recommandons aux navires de réduire leur allure à 10 nœuds (18.5km/h) et d’opérer une manœuvre d’évitement si nécessaire.

Au sein de l’association MIRACETI, nous accompagnons les compagnies maritimes équipées de REPCET dans leur utilisation du dispositif. Nous organisons également des interventions à bord pour rencontrer les équipages des navires équipés. Cela dans le but de :
– Présenter la thématique des collisions ;
– Présenter l’utilisation du dispositif REPCET ;
– Former à la bonne identification des cétacés afin d’assurer l’envoi d’une donnée de qualité au réseau de navires équipés de REPCET ;
– Échanger avec les équipages sur leur travail.

 

Peut être une image de étendue d’eau et texte qui dit ’NOCRT Mizush Coast Guard Station/Ne’

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