Découvrez notre protocole scientifique, dans le cadre de TURSMED2 !

Pour mettre en œuvre un suivi cétacé efficace, il est important de bien respecter le protocole scientifique choisi.

Dans le cadre de TURSMED2, le protocole scientifique que nous avons choisi pour collecter des données est ce que l’on va appeler “l’effort d’observation”. Les données seront ainsi collectées dans des conditions standards et comparables permettant la réalisation d’analyses fiables par la suite.

 

L’effort c’est quoi au juste ?

On parle d’effort d’observation lorsque l’on considère que par condition de bonne visibilité météorologique, tous les animaux présents dans la zone ont été vus. Autrement dit, si aucune observation n’a été réalisée c’est parce que l’’on était sûr qu’aucun animal n’était visible dans la zone.

 

A qui ça sert ?

La collecte de données en effort d’observation permet d’obtenir des données de présence mais aussi d’absence d’animaux. Cela nous permet de réaliser des estimations de taux :

– de rencontres,

– d’abondance,

– de distribution spatio-temporelle des animaux.

 

Comment s’y préparer ?

Avant de partir en mer, nous  vérifions que les trois conditions pour être en effort sont respectées:

– Le vent doit être inférieur à 3 beaufort ;

– La vitesse du bateau devra être inférieure ou égale à 6 noeuds ;

– Il doit y avoir au minimum 3 observateurs à bord.

Egalement,  nous devons vérifier le matériel à bord, la route de navigation, et faire des briefing d’équipe pour se répartir les rôles. Dès qu’un animal est aperçu, il est important que chaque personne sache ce qu’elle doit faire :

– Quelqu’un doit s’occuper de la photo identification ;

– Une autre personne doit observer l’animal ou le groupe en permanence ;

– Puis quelqu’un d’autre doit noter les données d’observation dans l’application ObsEnMer Expert – protocole Cétacés AMP-Med.

 

Les données récoltées avec le protocole Cétacés AMP-Med sont stockées dans une base de données centralisée et gérée par l’OFB, partenaire du projet TURSMED et TURSMED2.

Au-delà de ce protocole scientifique, nous veillons à respecter le code de bonne conduite et à ne pas oublier d’activer le GPS pour noter tous les points de rencontre !

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